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Agile, mais pourquoi ?

Agile, mais pourquoi ?

L’autre jour, un client m’a posé la question « Pourquoi, je m’étais tourné vers les méthodologies agiles? »

Mais, c’est en lisant le billet de Nicolas Roberge sur son implication dans le Twestival. Que j’ai pensé d’écrire, moi aussi, pourquoi moi, je me suis intéressé aux méthodologies agiles. Lancer au point de l’inclure une partie dans mon nom de compagnie, la partie Agile, de Génération Agile, c’est bien pour les méthodologies agiles.

Il y a de milliers de raisons pour effectuer ce virage. Mais, pour ma part, lorsque je l’ai fait (il y a maintenant plus de 8 ans), était un peu réactionnel. En réaction à différentes expériences que j’ai vécues, tant bonnes que mauvaises.

J’ai vu plusieurs projets que pour livrer, nous avions du faire des heures de fous, plus 60 heures par semaines. Ou à l’inverse, être en attendre de quelque chose parce qu’il y avait eu un problème de planification.

J’ai vécu plusieurs projets, où on était des numéros, des numéros remplaçables. Je me souviens au début quand j’ai choisi de faire carrière en informatique, je voulais avoir un « fun ». Être un acteur important dans les différents processus de création, pas simplement avoir l’impression de rentrer faire un travail à la chaine, être une machine qui produit quelque chose.

Encore pire, j’ai vu un projet dans lequel, il fut construit une belle application, mais qui fut tabletté parce qu’elle ne répondait pas aux besoins finaux du client. A juger le nombre de personnes, qui ont travaillé sur le projet, c’était surement plus que le salaire moyen d’une ressource.

Donc, c’est en réaction à ces divers problèmes, et encore bien d’autres, que j’ai voulu chercher une solution nouvelle. Cherchez à penser différemment le problème afin de lui apporter une nouvelle lumière.

J’ai toujours cru, et je le crois encore qu’on doit mettre le client au centre du développement. Mais aussi, remettre l’humain dans les grands processus informatiques. Dès l’université, je cherchais toujours la meilleure façon de faire les choses, mais surtout en prenants soins mettre l’humain en tout haut de la liste des choses importantes dans un projet.

Donc, c’est vraiment en réaction aux constats des problèmes, de mon inconfort à n’être qu’un numéro parmi tant d’autres. Comme je dis souvent, je suis capable de réfléchir, et je veux le faire.

D’abord, j’ai fait mes devoirs en étudiant plus à fond les méthodes existantes pour savoir, comment on pourrait ramener l’être humain au centre du projet, tant le client et les ressources impliqués. Mais, la seule réponse que j’ai découverte c’était comment construire des documents pour gérer la communication. Mais, il suffit d’enfermer 2 personnes dans un local, tôt ou tard, ils se mettront à parler ensemble. Donc, laisse le naturel de l’humain aller. Je ne dis pas qu’il ne faut parfois structure la communication, mais là est un autre sujet.

En partant, de ces principes tout simples, je suis parti à la quête d’une ou des nouvelles approches. Me souvenant, aussi de mon passage vers l’orienté objet, qu’il y avait surement quelqu’un quelle part qui avait fait la même réflexion. C’est ainsi que je suis tombé d’abord sur l’Extrem Programming (XP), puis quelqu’un temps après Scrum et les autres. Mais, c’est le jour que je suis tombé sur le manifeste agile que j’ai compris la base que je cherchais.

Ce n’était pas la solution miracle, une réponse à toutes les questions que j’avais. Mais, une réflexion qui était basée sur les principes que je cherchais tant. J’ai continué ou je continue toujours à explorer et étudier les différentes méthodologies. Plus j’en apprends, et encore très régulièrement, je vous l’assure sur les méthodologies agiles, plus je deviens une personne qui croit qu’il faut s’en inspirer.

L’expérience m’a démontré, et ce que je préconise toujours, de ne pas appliquer « by the book » l’une ou l’autre méthodologie, qu’elle soit agile ou non. Il ne faut jamais prendre tout argent comptant. Il faut rester l’esprit ouvert. Je citerais, en exemple mon prof d’université lorsqu’il parlait de modélisation,  » la pureté est conceptuelle. Dès, qu’on descend au physique en perd ! »

C’est la même chose, pour une méthodologie, a pureté se trouve dans les livres, dès qu’on la descend, on doit réfléchir comment l’appliquer.

Je ne considère pas que tant les méthodologies agiles que mes pensées sont parfaites. Mais, jusqu’à maintenant, selon mes critères, elle se rapproche le plus de ce que je recherche.

Mais, afin d’entre sur, je présente ma vision, mes idées à qui veut bien m’écouter, je les écrits sur ce blogue dans la mer Internet jusqu’au jour, où je trouverais une meilleure solution ou encore qu’on m’en apportera une.

En résumé, je me suis tourné vers les méthodologies agiles, n’ont pas pour faire différent. Mais, pour remettre le client et les ressources impliqués dans les projets aux premiers rangs. Et aussi, mettre en à côté, la qualité du travail et l’honneur du travail bien fait.

Les méthodologies agiles, ce n’est peut-être pas pour tout le monde, mais moi, je m’y s’en alaise.

Qui m’aime (aime les méthodologies agiles) , … vient marcher à mes côtés..! Je ne suis pas, et je ne serais jamais un évangéliste et encore moins un prôneur de la vérité divine, surtout dans notre merveilleux monde de l’informatique.

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